dimanche 27 novembre 2011

Chez les soeurs de Saint-Yrieix, un chaleureux moment de doyenné, dans une récollection sur la joie d'annoncer ensemble la Bonne Nouvelle !




Quelques petits et beaucoup de grands ont apprécié de se retrouver pour ce moment de partage riche et fraternel en doyenné.

Trois temps :

Un temps spirituel et nourrissant le matin, à partir de la lettre du pape sur l'année de la foi, et de la lettre pastorale de notre évêque, suivi d'un beau temps de lectio divina en petits groupes.

A midi, un repas partagé fort convivial.

L'aprés-midi, Un temps de présentation et d'échanges autour d'un nouveau projet d'évangélisation.

Notre journée qui avait commencé par un beau temps de prière le matin, s'est achevée avec les Premières Vêpres de l'Avent avec les soeurs du Bon Pasteur qui nous accueillaient.


dimanche 20 novembre 2011

Réunion des bergers des groupes de prière charismatiques du diocése d'Angoulême

Stéphane Dezaunay coordinateur et le frère Denis délégué diocésain



Les groupes de prière du Renouveau au coeur de la mission de l'Eglise :
Le Renouveau, appelé communément charismatique en raison des dons charismatiques qui s’y manifestent, n’est pas tant une organisation de plus dans l’Église (à côté de multiples autres organisations, ou mouvements spécialisés), que la manifestation puissante d’une grâce de Pentecôte offerte à toute l’Église.

La dynamique missionnaire
Les groupes du Renouveau, assemblées de prière et communautés nouvelles, rendent particulièrement visible, et donc efficace, la recommandation du Christ : « C’est à l’amour que vous aurez les uns pour les autres qu’on vous reconnaîtra pour mes disciples » (Jn 13,35), concrétisant ainsi sa prière : « Que tous soient un (…) afin que le monde croie ». (Jn 17,21)

« Il est urgent que les chrétiens redécouvrent la nouveauté de leur foi et la force qu’elle donne au jugement par rapport à la culture dominante et envahissante.

Il faut retrouver et présenter à nouveau le vrai visage de la foi chrétienne qui n’est pas seulement un ensemble de propositions à accueillir et à ratifier par l’intelligence. Au contraire, c’est une connaissance et une expérience du Christ, une mémoire vivante de ses commandements, une vérité à vivre.

La foi est une décision qui engage toute l’existence. Elle est une rencontre, un dialogue, une communion d’amour et de vie du croyant avec Jésus-Christ, Chemin, Vérité et Vie (Jn 14,6). Elle implique un acte de confiance et d’abandon au Christ, et elle nous permet de vivre comme il a vécu (Ga 2,20), c’est-à-dire dans le plus grand amour de Dieu et de nos frères. (dans l'encyclique "La splendeur de la Vérité ")

Extrait du livre de François-Régis Wilhelem
"Le temps des discernements"

mardi 1 novembre 2011

Petites et grandes lumières sur notre chemin : Nos soeurs et nos frères les saints !




La Toussaint nous invite à fêter les saints. Mais qu'est ce qu'un saint ? Comment le devenir ? Faut-il faire des miracles, avoir des visions, entendre des voix ? Faut-il une reconnaissance officielle, être canonisé en grande pompe ? L'Eglise nous invite à voir dans la sainteté un chemin pour tous. Un saint n'est pas un étranger lointain ! Ce n'est ni un héros ni un modèle de vertu. C'est un frère ou une soeur qui nous a précédé dans la foi et reste attentif à notre vie. Le saint est un exemple vivant de ce qui est possible pour chacun d'entre nous : à la suite de Jésus, faire de notre vie, une vie sainte.Pour devenir saint, il n'y a pas 36 000 chemins : il suffit de répondre pleinement à l'amour de Dieu en vivant l'Evangile. C'est-à-dire en aimant, à notre tour, les autres. En ce sens, les saints sont réellement des modèles pour les chrétiens. Non dans l'imitation de leur vie, mais dans l'imitation de la liberté avec laquelle ils ont marché avec Jésus-Christ. L'un aura pu donner sa vie dans le martyr, un autre fonder d'un ordre, un autre vouer son existence aux pauvres, un autre encore être tout simplement portier dans une école ...Les saints sont auprès de Dieu. Ils sont vivants. C'est le sens de notre fête aujourd'hui. Les saints n'ont pas abandonné la solidarité humaine. " Je passerai mon ciel à faire du bien sur la terre.. "affirmait Thérèse de Lisieux.

Sophie de Villeneuve
(http://www.croire.com)



jeudi 27 octobre 2011

Retour à Dieu de notre ami le Père Deguillaume, aumônier des soeurs de la rue de Turenne



Jean Deguillaume, né en 1920 et ordonné prêtre en 1944, fit partie des tous premiers prêtres de la mission de France. Malgré le poids de l'âge et de la maladie, il exerça son ministère avec passion et jusqu'au bout de ses forces. Pour tous ceux qui l'ont connu il est vraiment un grand témoin de la fidélité de Dieu au coeur d'une vie toute donnée.

samedi 22 octobre 2011

Annoncer la Bonne Nouvelle à Angoulême : Les premiers pas d'un beau projet





L'idée : en octobre 2012, commencer sur Angoulême un parcours d'évangélisation qui comprendra les éléments suivants :

.un dîner à l’ambiance conviviale et informelle.
.un exposé pour réfléchir ensemble sur toutes ces questions que chacun se pose souvent seul, au sujet de Dieu ou du sens de la vie.
.des groupes d’échanges au sein desquels on peut librement partager ses interrogations sur la religion, dans le respect de chacun.
.des temps de dialogue ouverts à tous, sans limite d’âge, que l’on soit croyant ou pas, de confession chrétienne ou pas, pratiquant ou pas.
.un lieu de rencontre où l’on peut inviter ses amis mais aussi lier de nouvelles connaissances.
.des bénévoles laïcs qui animent les dîners et font découvrir (ou redécouvrir) l’Eglise, loin des images d’Epinal.
.un repas par semaine, pendant 10 semaines, ainsi qu’un week-end proposé en milieu de parcours.

mercredi 19 octobre 2011

Dimanche 16 octobre, rassemblement diocésain "Audace 2011"


INITIATION, FRATERNITÉ, AUDACE
extraits de la lettre de Monseigneur Claude DAGENS

"Chers amis,
Cette lettre est pour vous, qui avez participé à notre rassemblement du dimanche 16 octobre. Mais, au-delà de ce rassemblement, elle s’adresse à vous tous qui, d’une manière visible ou cachée, participez à la vie et à la mission ordinaires de l’Église. À vous aussi qui n’avez pas de responsabilités particulières, mais qui comprenez notre responsabilité commune : être des signes de la charité du Christ dans un monde incertain(...)
Nous voulons pratiquer la fraternité chrétienne et l’audace de la foi. Oui, l’audace de croire et d’espérer que Dieu travaille en notre monde et que nous sommes ses témoins, humbles, mais résolus. Témoins de l’engagement de Jésus qui, au cours d’un dernier repas, a lavé les pieds de ses disciples et leur a confié un commandement nouveau, radicalement nouveau : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés » (Jean 15,12).
Pas d’initiation chrétienne possible, ni d’audace de la foi en dehors de cela qui est le cœur de la Révélation chrétienne de Dieu. Ne soyons donc pas obsédés par les difficultés de l’annonce de l’Évangile ou par la pauvreté de nos moyens ! Soyons prêts à puiser à la source, qui est là, dans la personne et la Pâque de Jésus, dans cette charité du Christ qui nous dépasse infiniment et qui veut passer par nous ! (...)
Si vous avez participé à la messe du 16 octobre, dans notre cathédrale, vous avez sans doute entendu et retenu la proclamation de l’Évangile : c’était le récit de ce geste accompli par Jésus, à la veille de sa passion et de sa mort. Il s’est agenouillé aux pieds de ses disciples et il les a lavés (cf. Jean 13,1-20).
Les gestes parlent autant que les paroles. Le geste fraternel du lavement des pieds parle autant que les paroles qui vont, le même soir, instituer pour toujours le sacrement de l’Eucharistie : « Mon corps livré pour vous, Mon sang versé pour vous ».
C’est le même Jésus qui a pris dans ses mains les pieds de ses disciples et qui, ensuite, avec ces mêmes mains, rompra le pain et fera circuler la coupe de vin. Tout est dit alors du mystère et du don de Dieu quand il se livre à nous, pour toujours, pour chaque jour, avec son corps et son sang.
Et il se livre à la violence des hommes, en acceptant d’être renié et trahi, pour que nous soyons associés à ses gestes, si nous l’acceptons. Nous voilà embarqués avec lui dans ce travail d’initiation, qui passe aussi bien par les actes fraternels d’accueil, de service, de solidarité et de don, que par la participation au sacrement de l’Eucharistie.
S’il existe un lien profond entre l’initiation chrétienne et la fraternité chrétienne, il est là, dans le don de Jésus « qui passe de ce monde à son Père en aimant les siens jusqu’au bout » (Jean 13,1).
Permettez-moi une dernière audace : s’il y a des catholiques réellement présents dans notre société incertaine, c’est là qu’ils puisent leur force ! S’il y a un réel dynamisme de l’Évangile dans nos communautés, c’est là qu’il a sa source ! Je le crois, je le vois, j’en suis sûr : je vois que notre Église devient le Corps du Christ lorsqu’elle vit de la charité du Christ et qu’elle en vit, dans ses membres, qui sont tous des pécheurs, en croisant sans cesse ces deux actes vitaux : la pratique onéreuse de la fraternité et la participation également onéreuse à l’Eucharistie !
Mais ce qui est onéreux, ce qui a son poids de vérité et d’exigence, nous ouvre à la joie de croire en Dieu. Ce n’est pas un chemin de facilité, mais c’est un chemin simple : comme pour cet homme étonnant que nous avons fêté au début de ce mois, le 4 octobre. Il s’appelait François. Il n’était pas satisfait de la vie qu’il menait. Il a rencontré Jésus. Il a été saisi par Lui. Il s’est ouvert pour toujours à la joie de croire en Lui et de le suivre. Initié au mystère du Christ, il a lutté pour que la fraternité chrétienne soit visible dans l’Église et, par l’Église, dans le monde.
Que la fraternité chrétienne soit visible et sensible dans l’Église et dans le monde ! Pour nous tous, catholiques en Charente et ailleurs, voilà notre désir et voilà notre engagement commun !
Cette lettre vous dira que je reste proche de vous tous dans cet engagement durable ! Avec ma confiance et mon amitié !"



Ci-dessous quelques images
du rassemblement diocésain
du 16 octobre : "AUDACE !"












mardi 18 octobre 2011

Une bien douce journée de récollection à l'abbaye bénédictine de Maumont



Ah qu'il est doux pour des frères
de demeurer ensemble

Dans l'unité, la prière,
par l'Esprit qui rassemble

(à partir du Psaume 133)