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Notre fraternité est composée de 15 personnes : 9 laïcs et 3 prêtres, Trinitaires de Béthanie ou membres associés et 3 Religieuses Trinitaires de Valence. Fondée en 2010, la fraternité a été appelée par l'évêque d'Angoulême à être une présence priante et aimante au coeur du diocèse.

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Le Père Yvon Samson, trinitaire, chante saint Jean de Matha

Une belle chanson du Père Yvon Sanson sur Saint Jean de Matha

dimanche 11 décembre 2011

La lumière de Bethléem de la gare d'Angoulême à l'église Saint-Martial


Depuis 20 ans, le troisième samedi de l'Avent, tous les mouvements de scoutisme se retrouvent à Vienne (Autriche) pour accueillir la lumière de Bethléem et la diffuser dans toute l'Europe. Cette année, une délégation de louveteaux-jeannettes (8 à 11 ans) était au rendez-vous du 10 décembre 2011.

« Ce n'est qu'une petite lumière, une flamme fragile, mais elle nous invite à accueillir la paix de Dieu en ce temps qui prépare à Noël », écrit le Père Jean-Stanislas Pupin, aumônier des Scouts et Guides de France dans le diocèse de Bayeux et Lisieux.
Allumée en Terre Sainte, transmise au cours d'une célébration œcuménique le 10 décembre 2011 à Vienne (Autriche) - sur le thème « Le peuple qui marchait dans les ténèbres voit une grande lumière (Isaïe 9, 1-2) » - la lumière de Bethléem est arrivée à Paris dimanche 11 décembre. Les Scouts et Guides de France avec les Eclaireurs et Eclaireuses unionistes de France l'ont transmis à leur tour aux délégations venues de toute la France lors d'une cérémonie œcuménique à l'église St-Merri.

Puis elle s'est répandue progressivement dans les diocèses. Elle est arrivée à 16h30, le 11 décembre à la gare d'Angoulême. Un groupe de chrétien de tous âges l'a ensuite emmenée jusque l'église Saint-Martial pour une prière simple, belle et recueillie, présidée par notre évêque. Un vrai moment de grâces.













samedi 3 décembre 2011

Odile, première "laïque associée" à la fraternité



Des personnes associées à la fraternité trinitaire d’Angoulême :
En 1193, Saint Jean de Matha a reçu un appel à glorifier la Trinité et à libérer les captifs.
Dans le cadre de la famille trinitaire, une petite fraternité a vu le jour en septembre 2010 à Angoulême. Elle est composée d’un prêtre trinitaire, d’une communauté de religieuses trinitaires de Valence et de laïcs, qui à l’appel de l’Evêque d'Angoulême, veulent vivre à l’Eglise Saint Martial une présence priante et aimante.
Des laïcs, des prêtres souhaitent être associés à la fraternité trinitaire d’Angoulême sans en être membre.
Il leur est proposé d’être en communion avec la fraternité par des temps de vivre ensemble (temps de vie liturgique, partage d’activités, partage de repas, séjour à Angoulême,etc….).
Ce vivre ensemble ayant pour cœur une vie de contemplation simple et aimante de la Trinité. Cette contemplation de Dieu Trinité nous guérit et nous libère.
Elle nous invite aussi à être des témoins de l’œuvre de libération que Dieu désire opérer partout où nous vivons (vie familiale, professionnelle, réseau social).
Les membres de la fraternité trinitaire d’Angoulême et ceux qui y sont associés se portent mutuellement dans la louange et l’intercession.
Dans la mesure du possible, les personnes associées auront à cœur de participer à l’une ou l’autre célébration importante aux cours de l’année :
- Fête de la Trinité (en juin)
- Fête de Notre Dame du bon remède (8 octobre)
- Fête de Jésus Rédempteur (23 octobre)
- Saint Félix de Valois (4 novembre)
- Saint Jean de Matha (8 février)
Le chemin qui aboutit à devenir une personne associée à la fraternité trinitaire d’Angoulême se fait en lien avec le conseil de la dite fraternité.
« …..Ils rompaient le pain à domicile prenant leur nourriture dans l’allégresse et la simplicité de cœur.
Ils louaient Dieu et trouvaient un accueil favorable auprès du peuple tout entier.
Et le Seigneur adjoignait chaque jour à la communauté ceux qui trouvaient le salut……. »
Acte 2, 46-47

Installation d'une crèche aussi discrète que belle, en ombres chinoises !





Histoire de la Crèche de Noël:
Saint François d'Assise invente la crèche de Noël !
Nous sommes en 1223 et François se trouvait à Greccio, une ville de l'Italie.
Il dit à l'un de ses amis, qui avait mis à la disposition des frères une grotte dans la montagne:
"Je veux célébrer Noël avec toi, cette année, dans la grotte. Tu y installeras une mangeoire pleine de foin. Fais venir un bœuf et un âne. Il faut que cela ressemble à la crèche où est né Jésus".
Et tous les habitants de la ville vinrent entourer les frères et assister à la Messe de Minuit. Ils étaient si nombreux, avec leurs cierges et leurs lanternes, que le bois était éclairé comme en plein jour.
La Messe fut dite au-dessus de la mangeoire qui servait d'autel.

Une présence qui se veut simple et fraternelle

À Angoulême, la maison Béthanie propose un accueil le dimanche après-midi pour rompre la solitude. Ouvert à tous, c’est un lieu convivial où les échanges se créent, de façon simple et informelle, autour d’un café, d’un dialogue ou d’un jeu. Dix mois après son ouverture, la fraternité trinitaire et les paroissiens font un premier bilan.

"Pour les gens qui sont seuls, c’est un point de repère », résume simplement Isabelle en parlant de l’accueil du dimanche à la maison Bethanie. Comme une quinzaine de personnes, elle a assuré des permanences dominicales dans la salle derrière l’église Saint-Martial d’Angoulême. Elle a échangé un sourire, un café, une parole, avec des publics très différents. Elle a été une présence d’amour comme invite le charisme de la fraternité Trinitaire qui rayonne sur cette paroisse du centre-ville.
Tous les dimanches, sans interruption, de 15 heures à 17 h 30, l’accueil était assuré par les religieuses trinitaires, des laïcs associés ou des paroissiens.
Un lieu qui se personnalise
En dix mois, un petit noyau d’habitués s’est naturellement constitué. Ils sont une vingtaine de personnes à venir régulièrement. « Pendant l’été, il y a souvent eu une quinzaine de personnes le dimanche », estime Julien.
Dans la grande salle, chacun trouve naturellement une place, autour de la grande table de salle à manger, ou sur le divan du coin salon. « L’accueil se fait de façon informelle, raconte Gilles. Des fois, on va se lancer dans un jeu, des groupes se forment, un dynamisme émerge, les gens se rencontrent, s’écoutent. »
« Il y a différents types de personnes qui viennent, précise Laurent. Certains viennent pour parler, d’autres pour écouter, d’autres pour un petit goûter... » « Les gens se sentent de plus en plus chez eux, ajoute Sœur Marie-Paule. Il y en a qui s’occupe du café, l’autre fait la vaisselle, certain apporte une boisson, une tarte ou un gâteau. C’est un lieu qui se personnalise ».
Tous s’accordent à saluer la richesse de ce temps partagé. « On dit que le dimanche, c’est en famille. Se retrouver seul ce jour-là, ça peut être assez difficile à vivre. Ici, on peut sortir de son isolement », indique Isabelle. « La rencontre avec des personnes est très intéressante. Même pour nous, ça nous apporte », note sœur Marie-Germaine.
En lien avec les autres acteurs sociaux
L’accueil de tous les publics n’est pas toujours chose facile. À côté des nombreux aspects positifs, les bénévoles ont fait remonter aussi quelques difficultés. « On a été quelque fois dépourvu par certaines personnes. On craint qu’elles ne se soient éloignées du groupe à cause de cela », rapporte sœur Marie-Paule. « Comment gérer l’agressivité? »
Les questions de relecture et de la formation s’imposent d’elles-mêmes dans la discussion. Invité par le père Denis Trinez, François de Solan témoigne de ce qui est mis en place à La Colombière. « Tous les mois, nous avons une réunion. Et tous les deux mois, un médiateur nous aide. Cela permet d’uniformiser les attitudes des accueillants », indique le président. À un pâté de maisons de la maison Bethanie, le café associatif est également ouvert le dimanche. C’est un accueil non confessionnel. « Je pense qu’on se complète bien », estime François de Solan.
« Le dimanche, c’est le jour de plus grande solitude, c’est vraiment formidable d’avoir des lieux d’accueil », souligne Martine Berrier du Secours catholique qui voit là une belle complémentarité avec le travail des équipes en semaine.
L’élan est donné, des bénévoles fidèles se relaient, reste à faire savoir aux personnes souffrant de solitude qu’ils sont les bienvenus. Pour le père Denis Trinez, l’enjeu est là. « Il y a un noyau stable, mais il ne faut pas se refermer sur soi, il est important de rester ouvert aux autres ».

Laétitia Thomas.
"Le courrier Français"