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Notre fraternité est composée de 16 personnes : 9 laïcs et 3 prêtres, Trinitaires de Béthanie ou membres associés et 4 Religieuses Trinitaires de Valence. Fondée en 2010, la fraternité a été appelée par l'évêque d'Angoulême à être une présence priante et aimante au coeur du diocèse.

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samedi 24 décembre 2016

dimanche 18 décembre 2016

Emmanuelle, la fille de Françoise, nous partage ses photos prises le mois dernier dans un camp de réfugiés yazidis dans le Kurdistan irakien, dans le cadre d'une mission avec la fondation du Père Patrick Desbois




Emmanuelle (photographe) 
avec sa maman, Françoise, 
à Béthanie





                   Un camp de réfugiés yazidis en Irak






















Le père Patrick Desbois est parti à la rencontre des réfugiés Yazidis en Irak qui lui ont raconté leur calvaire sous la tyrannie de Daech. Selon lui, c'est un véritable « génocide » qui est à l'œuvre dont il est urgent de nommer et punir les coupables.

Le père Patrick Desbois est prêtre, mais un prêtre plutôt particulier, qui se donne pour mission de «porter la mémoire». Dans les années 2000, il est parti en Europe de l'Est sur les traces des charniers de la «Shoah par balles» commise par les Einsatzgruppen nazis pendant la Seconde Guerre mondiale. Ses travaux ont été reconnus sur le plan international. 

Depuis 2014, le père Desbois n'est plus sur la trace des juifs ukrainiens, mais en Irak, à la rencontre des Yazidis persécutés par Daech. En appliquant la même méthode que pour les charniers d'Europe de l'Est, il est allé à la rencontre de survivants dans des camps de réfugiés Yazidis, interrogeant plus de 110 personnes. Les femmes racontent leurs viols, leur mise en esclavage par les bourreaux de Daech.


"En 1942, il était possible de ne pas savoir. Ce n'est plus le cas aujourd'hui» écrit celui qui a longtemps travaillé sur la barbarie nazie. Pas d'Auschwitz en Irak, mais un «génocide à la main» méthodique et inexorable des populations Yazidis. Un génocide dont on connaît bien les victimes, mais dont on peine à nommer les coupables."

Dans ce livre, qui est une descente aux enfers, le père Desbois lance un cri d'alerte: "Ceux qui ont commis ces horreurs doivent être désignés, et sévèrement punis, sous peine de donner aux terroristes un brevet d'impunité."